Hier soir, alors que je faisais le bisou du soir à Junior, après que son père lui eut raconté une histoire pendant que je passais un
dernier coup de fil pour le boulot tout en surveillant mes blancs de poulet, tout à coup, j’ai pensé : « merde ! On n’a pas fait les devoirs ! ». Et là je me suis
souvenue qu’en plus des deux pages de lecture, exceptionnellement il y avait un bout de poésie à apprendre pour le jeudi. Et c’est ainsi qu’à 21h30 (oui je sais mon fils se couche trop tard...),
Junior s’est retrouvé à me réciter « Le petit chat blanc » de Claude Roy (ouf ! il la connaissait... « tu sais maman je crois que j’ai une très bonne mémoire... » Tu
m’étonnes John !) et à lire la fin du « Petit bonhomme de pain d’épices » (qui entre nous soit dit se fait bouffer à la fin, vive les contes pour enfants !) en moins de cinq
minutes montre en main ; oui mon fils lit maintenant super bien (minute fierté maternelle inside).
Alors bien sûr, il aurait pu y penser tout seul à faire ses devoirs depuis mardi soir, mais bon il est encore petit, et c’est aussi mon rôle de maman que de lui apprendre à s’organiser. Et là j’ai envie de dire : le pauvre, il est mal barré !
Je n’apprendrais rien à personne en affirmant que les journées passent à une vitesse délirante, et je ne vais pas une fois de plus vous bassiner avec mes histoires de désorganisation, mais tout de même... Il se trouve qu’en ce moment, je travaille avec des gens, une personne en particulier, qui fait vraiment beaucoup de choses, et que ça complique considérablement la donne quand par exemple on a besoin de réponses pour avancer et que celles-ci ne sont données qu’entre 2h et 3h du matin (j’exagère à peine).
J’apprécie aujourd’hui plus que jamais d’avoir diversifié mes activités, et surtout de pouvoir travailler chez moi ; c’est un vrai luxe en plus d’être un pur bonheur, et je profite au maximum de tous les avantages que cela comporte, à savoir en premier lieu m’occuper de mon fils, mais surtout organiser mon planning comme bon me semble. C’est juste que parfois, il est bon aussi de savoir souffler un peu, parce qu’à force de vouloir trop en faire, on finit par en renverser. Hier, j’ai zappé les devoirs de Junior, il ne faudrait pas que demain ce soit quelque chose de plus important (même si « Le Petit Chat Blanc » c’est aussi super important).
Du coup, je ne pense qu’à une chose : partir en vacances. Mais pour ça, rebelote, il faut s’organiser, CQFD. C’est donc une fois de plus mal barré, sachant qu'on va y arriver (en tout cas on y croit) ! Je rassure malgré tout celles et ceux pour qui je travaille en ce moment et qui passeraient chez Lulu de temps en temps (je sais qu’il y en a), tout va bien, et j’avance parfaitement. Mais voilà, d’un billet qui aurait du s’appeler « des avantages et des inconvénients de travailler à la maison », j’aurais aujourd’hui plutôt envie de l’intituler « rajoutez-moi quelques heures dans une journée et ça devrait bien se passer » !
Sur ce, je retourne bosser...
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Il est une idée reçue sur les hommes qui voudrait que ceux-ci soient particulièrement pénibles
lorsqu’ils sont malades... Que celle qui n’a jamais eu à supporter son conjoint agonisant au premier petit mal de gorge me jette la première pierre et surtout me donne les coordonnées de son
mec ! Toujours est-il que jusqu’à présent j’avais surtout pu le vérifier avec des hommes adultes, et que je pensais qu’il s’agissait donc d’un phénomène sociétal exclusivement réservé aux
couples. Et bien je suis aujourd’hui en mesure d’affirmer qu’en fait, non seulement ce n’est pas du tout une idée reçue, mais en plus il se pourrait bien que ce soit génétique : oui les
garçons sont programmés pour être chiants quand ils sont malades, et ce dès leur plus jeune âge. ; je viens récemment d’en faire l’expérience avec Junior...






